Conclure sur un chiffre rond =) Article 150

# Posté le mercredi 25 mars 2009 12:11

Article 149


Voilà. Cet univers va maintenant fermer ses portes. Il est inutile que je continue là où je ne me plais plus.
Il en aura fait du chemin ce petit Ours en un an. Il aura réussi à briser les chaînes qui retenait son affection.
Le petit Ours Peace&Cool s'est enfin lancé dans son projet solo, aura écrit tout ce qui lui passait par la tête.
Il aura grandit et vieillit, apprit beaucoup de choses, fait beaucoup de fautes d'orthographe, beaucoup de blagues pourries, dit beaucoup de mots, aider quelques personnes qu'il aime à aller mieux, essayer d'avoir autre chose, tenter de conquérir un radis en pleine chrysalidation, lut des livres bouleversants.
Cette année sera marquée par des rencontres formidables de personnes formidables =)
Mais les pensées de l'Ours Peace&Cool ont changé. Elles sont maintenant tournées vers l'avenir. Un avenir qu'il ne peut partager avec peu de gens, au final. Mais la vie est ainsi. Il reverra les fleurs qui poussent sur cette plaine et elles auront grandi elle aussi. Le sourire de leurs pétales remplira de nouveau sont petit c½ur d'Ours de joie. En attendant, il compte profiter de chaque moment avec ces fleurs, les voir pousser le plus longtemps possible et les quitter un sourire aux lèvres et une barbe tressée.
L'Ours Peace&Cool aura vu la petite fleur de son c½ur partir, comme ses voisins de tanière. Il sera le dernier à quitter les campagnes. Le dernier de leur groupe d'enfant. Mais les distances n'effacent en rien quelque chose de fort, n'est-ce pas ? Il l'aimera toujours autant. Ça ne changera pas tout ça.
En une année, l'Ours aura perfectionné ses griffes et réussit à construire des choses plutôt belles. Il aura également trouvé dans sa solitude des moments de camaraderies forts en émotions et tout en live sur M6 mesdames et messieurs tapez 1 pour sauver machin ou taper 2 pour sauver machine (0,90 ¤ + prix d'un sms).

L'Ours vous quitte, très chers lecteurs derrière vos petits écrans. Vous qui l'avez accompagné, ou découvert en court de route, et apprécié ce qu'il racontait, ou pas. Les commentaires de Lou' et Am'. Les articles de Bab' et du Kuredent. La soudaine fraternité avec Jo' et Alex. Les conneries de Titi (sans L). La musique avec la famille Pâquerette. Le djembé et la guitare avec PPilou, le dieu des Pandas. Les enregistrements avec Rémy. Les concerts avec Excited Puppets.

Allez ! J'en ai marre d'écrire.
Adieu !!


Peace, Love, Respect & Brotherhood =)
Article 149

# Posté le mardi 24 mars 2009 17:30



Hey ! Regarde ce toucan ! Il est rigolo avec son bec tout coloré, nan ?
Regarde le s'envoler ce petit maladroit.
Où peut-il aller ?
Ce qui est sûr, c'est qu'il apportera des couleurs dans la vie de quelqu'un.
Le voila, le pouvoir du toucan.


~+°Respect°+~

# Posté le lundi 23 mars 2009 14:42

Cette semaine j'aurais fait le vide d'une petite partie des textes qui traînent sur mon bureau =)

Cette semaine j'aurais fait le vide d'une petite partie des textes qui traînent sur mon bureau  =)
Utopie des Indiens d'Amérique :

Les Indiens d'Amérique du Nord, qu'ils soient sioux, cheyennes, apaches, crows, navajos, comanches, etc... partageaient les mêmes principes.
Tout d'abord, ils se considéraient comme faisant partie intégrante de la nature et non maîtres de la nature. Leur tribu ayant épuisé le gibier d'un zone migrait afin que le gibier puisse se reconstituer. Ainsi leur ponction n'épuisait pas la Terre.
Dans le système de valeur indien, l'individualisme était source de honte plutôt que de gloire. Il était obscène de faire quelque chose pour soi. On ne possédait rien, on n'avait de droit sur rien. Encore de nos jours, un Indien qui achète une voiture sait qu'il devra la prêter au premier Indien qui la lui réclamera.
Leurs enfants étaient éduqués ans contraintes. En fait, ils s'autoéduquaient.
Ils avaient découvert les greffes de plantes qu'ils utilisaient par exemple pour créer des hybrides de maïs. Ils avaient découvert le principe d'imperméabilisation des toiles grâce à la sève d'hévéa. Ils savaient fabriquer des vêtements de coton dont la finesse de tissage était inégalée en Europe. Ils connaissaient les effets bénéfiques de l'aspirine (acide salcylique), de la quinine...
Dans la société indienne d'Amérique du Nord, il n'y avait pas de pouvoir héréditaire ni de pouvoir permanent. A chaque décision, chacun exposait son point de vue lors du pow-wow (conseil de la tribu). C'était avant tout (et bien avant les révolutions républicaines européennes) un régime d'assemblée. Si la majorité n'avait plus confiance dans son chef, celui-ci se retirait de lui-même.
C'était une société égalitaire. Il y avait certes un chef mais on n'était chef que si les gens vous suivaient spontanément. Être leader était une question de confiance. A une décision prise en pow-wow chacun n'était obligé d'y obéir que s'il avait voté pour cette décision. Un peu comme si, chez nous, il n'y avait que ceux qui trouvait une loi juste qui l'appliquerait !
Même à l'époque de leur splendeur, les Amérindiens n'ont jamais eu d'armée de métier. Tout le monde participait à la bataille quand il le fallait, mais le guerrier était avant tout reconnu socialement comme chasseur, cultivateur et père de famille.
Dans le système indien, toute vie, quelle que soit sa forme, mérite le respect. Ils ménageaient donc la vie de leurs ennemis pour que ceux-ci fassent de même. Toujours cette idée de réciprocité : ne pas faire aux autres ce qu'on a pas envie qu'ils nous fassent. La guerre était considérée comme un jeu où l'on devait montrer son courage. On ne souhaitait pas la destruction physique de son adversaire. Un des buts du combat guerrier était notamment de toucher l'ennemi avec l'extrémité de son baton à bout rond. C'était un honneur plus fort que de le tuer. On comptait « une touche ». Le combat s'arrêtait dès les premières effusions de sang. Il y avait rarement des morts.

Le principal objectif des guerres interindiennes consistaient à voler les chevaux de l'ennemi. Culturellement, il leur fut difficile de comprendre la guerre de masse pratiquée par les Européens. Ils furent très surpris quand ils virent que les Blancs tuaient tout le monde, y compris les vieux, les femmes et les enfants. Pour eux, ce n'était pas seulement affreux, c'était surtout aberrant, illogique, incompréhensible. Pourtant, les Indiens d'Amérique du Nord résistèrent relativement longtemps.
Les sociétés sud-américaines furent plus faciles à attaquer. Il suffisait de décapiter la tête royale pour que tout la société s'effondre. C'est la grande faiblesse des systèmes à hiérarchie et à administration centralisées. On les tient par leur monarque. En Amérique du Nord, la société avait une structure plus éclatée. Les cow-boys eurent affaire à des centaines de tribus migrantes. Il n'y avait pas un grand roi immobile mais des centaines de chefs mobiles. Si les Blancs arrivaient à mater ou à détruire une tribu de cent cinquante personne, ils devaient à nouveau s'attaquer à une deuxième tribu de cent cinquante personnes.
Ce fut malgré tout un gigantesque massacre. En 1492, les Amérindiens étaient dix millions. En 1890, ils étaient cent cinquante mille, se mourant pour la plupart des maladies apportées par les Occidentaux.
Lors de la bataille de Little Big Horn, le 25 juin 1876, on assista au plus grand rassemblement indien : dix à douze mille individus dont trois à quatre mille guerriers. L'armée amérindiennes écrasa à plate couture l'armée du général Custer. Mais il était difficile de nourrir tant de personnes sur un petit territoire. Après la victoire, les Indiens se sont donc séparés. Ils considéraient qu'après la avoir subi une telle humiliation, les Blancs n'oseraient plus jamais leur manquer de respect.
En fait, les tribus ont été réduites une par une. Jusqu'en 1900, le gouvernement américain a tenté de les détruire. Après 1900, il a cru que les Amérindiens s'intégreraient au melting-pot comme les Noirs, les Chicanos, les Irlandais, les Italiens.
Mais c'était là une vision réduite. Les Amérindiens ne voyaient absolument pas ce qu'ils pouvaient apprendre du système social et politique occidental qu'ils considéraient comme nettement moins évolué que le leur.

Edmond Wells
Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, tome III.

# Posté le dimanche 22 mars 2009 08:24

C'est fort ce que tu me dis. C'est trop fort peut être. Si tu avais la moindre idée de la profondeur de ce que je ressens... oh je pense que tu en as une petite idée =)

C'est fort ce que tu me dis. C'est trop fort peut être. Si tu avais la moindre idée de la profondeur de ce que je ressens... oh je pense que tu en as une petite idée =)
« Fin, ceci est la fin »

Devil's way est issu du manga musical Beck. C'est le nom d'une chanson que seul un personnage a écouté avant que son compositeur ne meurt. J'ai tout de suite accroché à ce nom remplie de mystère. Il est pour moi comme le début d'une histoire qui jamais ne finie. J'ai déjà fait un article sur le nom du blog mais c'était il y a un an. Depuis j'ai mûri et le sens du nom choisi m'est paru très clair. J'ai toujours traduit le nom de cette chanson par La voie du Diable. Il y a quelques années j'étais encore emplie de haine et de dégoût envers mes semblables. Lorsque j'ai créé ce blog, je dois avouer que j'en avais encore. Moins, il est vrai, mais j'en avais quand même encore un peu. Pourtant je savais sur quelle voie je m'engageais et à quel résultat j'allais arriver. Non, en réalité, je trouvais juste qu'il « claquait trop de la balle » ce titre alors je l'ai prie. Aujourd'hui, il s'applique correctement sur mes pensées : Les cendres de la voie du Diable. Le monsieur toutpoilubarbuàchemiseetbonnetrasta ne pense plus pareil. Le haineux de l'humanité à disparu. D'ailleurs, ce nom ne s'applique déjà plus à l'état d'esprit du monsieur, tellement mégalomane qu'il parle de lui à la troisième personne, et il devrait le changer. Un truc du genre music-is-the-best-way... ouai non, on va éviter... ou alors smile-again... non plus... alors rasta-mama ? En réalité j'ai la flemme de refaire un blog sur sky* alors je vais sûrement changer d'hébergeur pour en faire un autre. En attendant le moment propice, je vais continuer ici puis transférer au fur et à mesure mes textes ailleurs, car je les aime bien finalement. Et il y en a certains que j'aimerai bien retravailler. Maintenant je suis Autre, même si Autre n'est pas moi, je suis une part de lui, d'elle, d'eux et tout ceux qui le veulent. ... mes excuses, amis...

L'autre jour j'ai réessayer quelques mouvements de gymnastique dont je ne connais absolument plus le nom et je me suis aperçu que je n'ai pas tellement perdu. Visiblement pour la danse non plus. Pour le dessin, ça revient, maintenant que je re-pratique. L'écriture de mon bouquin aussi repars de plus belle que la petite fleur sur mon c½ur s'y intéresse, le lis, l'aime et m'aide à le continuer.

On me dit de rester ce que je suis et en même temps on essaye de me persuader que je suis quelqu'un de génial et-patati-et-patata, le mec parfait, le type bien par excellence etc... (alors que c'est loin d'être le cas). Je vous prouve le contraire tous les jours mais vous continuez... as you WANT, but, de mon côté de je ne vous croirais pas. Voilà. Un petit nananananère s'implique mais je me passerai de l'écrire et vous vous passerez de le lire.

« Fin, ceci est la fin.
Ouvrons tous nos sens.
Un vent nouveau souffle ce matin.
Rien ne pourra ralentir sa folle danse.
Mille métamorphoses s'opéreront dans ce monde.
Il n'est pas besoin de violence pour briser les valeurs figées.
Soyez surpris : nous réalisons simplement la révolution des fourmis.

Il n'y a plus de visionnaires...
Nous sommes les nouveaux visionnaires.
Il n'y a plus d'inventeurs...
Nous sommes les nouveaux inventeurs.

Rien de nouveau sous le soleil.
Nous regardons toujours le même monde de la même manière.
Nous sommes pris dans la spirale de l'escalier d'un phare.
Nous recommençons sans cesse les mêmes erreurs, mais vues d'un étage plus haut.
Il est temps de changer le monde.
Il est temps de changer de ronde.
Ceci n'est pas une fin.
Bien au contraire,
Ce n'est qu'un début.
 »



~+°Peace°+~

# Posté le dimanche 22 mars 2009 06:34